வணக்கம் - Vanakam

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RAPPEL HISTORIQUE


Le Sri-Lanka est partagé entre deux ethnies, Tamoul est Cinghalais.

Depuis plusieurs années, les Cinghalais prétendentd'être originaire de ce pays et font croire à tout le monde que ce sont les tamoulsqui sont venus de l'Inde. Mais les tamouls étaient déjè là, quand le premier cinghalais Vijayan est arrivé au Sri-Lanka. Il a été expulsé se l'Inde en même temps que 700 autre cinghalais pour avoir commis des actes criminels.

Le peuple tamoul les a acceilli puis les deux communautés ont partagé le même territoire depuis des sciècle.

L'île a été colonisée par les Portugais, Hollandais puis par les Anglais.



Il nous a fallut qu'un moment pour que la mort vienne, Mais il nous faudra beaucoup plus pour qu'on abandonne ( SLK-LE-MISSILE..)



Un Mort en France passe a la Télé
Des Milliers de Mort au Sri-Lanka Passe sous le Silence

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 17:18

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 06:23

L.T.T.E

L.T.T.E
LTTE (Liberation Tigers of Tamil Eelam) est une organisation créé en 1977,pour lutter contre la discrimination des Tamouls au Sri-lanka.
Le symbole du LTTE,, est devenu le drapeau national du Tamil Eelam en 1990. A la différence de l'emblème des combattants de la liberté, ce drapeau ne contient pas l'inscription « LTTE ».

Le drapeau national est constitué de quatre couleurs, jaune, rouge, noir et blanc. Le «blanc», qui faisait partie intégrante de l'emblème des Tigres à l'origine, a été délaissé dans certaines impressions. Il a été de nouveau inséré dans la dernière version du drapeau national.

Le leader national de la LTTE, V.Pirapaharan a choisi le tigre comme l'insigne nationale du Tamil Eelam pour des raisons historiques. Le Tigre symbolise la civilisation dravidienne à travers l'histoire et l'unicité de la langue et de la culture tamoule. "Le Tigre illustre l'histoire victorieuse des Tamouls (Veera varalaru) et l'éveil du sentiment national. Notre drapeau national est le symbole d'un Etat indépendant, le Tamil Eelam, enraciné dans la tradition des Tamouls (Veera marapuhal)."

Quatre aspects de la mission et des idéaux du Tamil Eelam sont représentés par ces différentes couleurs.

La couleur jaune signifie que l'aspiration des Tamouls à l'autodétermination sur leur propre patrie est une politique fondamentale et un des principes des Droits de l'Homme. Cette couleur exprime la droiture de la lutte tamoule et renforce la volonté de la nation tamoule de faire respecter ce principe moral.

Le rouge représente la prise de conscience que la liberté ne sera pas totalement acquise lors de la création d'un Etat séparé, le Tamil Eelam. Les distinctions de caste et de classe doivent être abolies. L'égalitarisme deviendra le principe spirituel des Tamouls. L'égalité des sexes sera prônée dans cette société. Les changements révolutionnaires nécessaires pour propager la justice sociale basée sur ces principes sont également représentés par cette couleur.

Le noir rappelle que la marche vers la liberté est semée de dangers ; la mort et la destruction. Qu'il est rempli de douleur et de misère. Il représente aussi la détermination indispensable pour résister face à l'adversité et construire la nouvelle nation, le Tamil Eelam.

Le blanc signifie pureté, honnêteté et altruisme de la part des dirigeants et des citoyens du Tamil Eelam.



"Il n'y a rien de mal à hisser le drapeau des Tigres. Le drapeau national des Tamouls n'est pas celui des Tigres, mais c'est le drapeau du peuple tamoul. Son hissage ne va pas à l'encontre de la paix"

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 17:43

Modifié le lundi 06 juillet 2009 16:51

TamilEelam

Prabhudeva dance program on Vijay TV - Prem Gopal's performance on Eelam Tamils - Part 1

# Posté le lundi 06 juillet 2009 16:06

TamilEelam

Prabhudeva dance program on Vijay TV - Prem Gopal's performance on Eelam Tamils - Part 2


Open your ears and Listen ..

# Posté le lundi 06 juillet 2009 16:06

Samedi, 04 Juillet 2009 07:22 :. Tamoulobs .:

Samedi, 04 Juillet 2009 07:22    :. Tamoulobs .:
Depuis la fin de la guerre au Sri Lanka, le 20 mai, plus de 285000 déplacés sont enfermés dans des camps verrouillés par l'armée. Soumis à de fortes pressions de la communauté internationale, Colombo affirme aujourd'hui pouvoir les réinstaller d'ici à six mois dans leur région d'origine.

Entourés de fils barbelés et gardés par des forces de sécurité, ces centres ont été qualifiés de «camps d'internement» par le coordonnateur des secours d'urgence de l'ONU, John Holmes. Les personnes ne peuvent pas en sortir.

De nombreuses familles sont encore aujourd'hui séparées entre plusieurs camps et sans nouvelles de leurs proches. «Ces gens sont détenus sans aucune justification légale, analyse Jim Ross, directeur du service juridique de l'organisation Human Rights watch. Ce sont des civils, pas des combattants.» L'accès à ces camps s'améliore pour les organisations humanitaires. Mais plus d'une ONG regrette toutefois le manque de contact direct avec les plus nécessiteux. «Les autorités veulent tout contrôler», note une urgentiste. «Les besoins en eau, en abris et en nourriture ne sont pas encore satisfaits, mais l'aide est plus conséquente», constate un coordonnateur. «La situation reste dramatique à Manik Farm (au sud de Vavunyia). Les conditions d'hygiène sont déplorables, s'alarme un responsable d'une agence internationale qui souhaite garder l'anonymat. Dernièrement, nous avons eu près de 200 morts par jour. Les gens sont victimes d'hépathites, de diphtéries, de diarrhées ou décèdent des suites de leurs blessures
Fin mai, le régime du président Mahinda Rajapakse a échappé à une condamnation du Conseil des droits de l'homme de l'ONU et à l'ouverture d'une enquête pour crimes de guerre. La résolution, soutenue par Colombo et ses alliés (Chine, Inde, Pakistan, Cuba et Arabie saoudite), a été jugée très clémente avec le Sri Lanka qui l'a accueillie comme une victoire diplomatique. Les Nations unies, et le secrétaire général Ban Ki-moon en tête, continuent à réclamer une «investigation concernant des violations des lois humanitaires internationales». Accusant les belligérants, Amnesty international exige également une enquête indépendante à laquelle souscrit aussi Human Rights Watch. Mais, comme c'est le cas depuis des mois, Colombo verrouille sa porte à toute ingérence occidentale.





Source : Tamoulobs.com

# Posté le lundi 06 juillet 2009 16:43